Les primates de Park Avenue Kindle ↠ de Park Epub

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Les primates de Park Avenue (GLOBE) ➽ [Télécharger] ✤ Les primates de Park Avenue (GLOBE) Par Wednesday Martin ➲ – Capitalsoftworks.co.uk Wednesday Martin dbarque de son Midwest natal dans lUpper East Side, le quartier le plus hupp de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants Le rve se transforme rapidement en cauchemarWednesday est Wednesday Martin dbarque de son Midwest de Park Epub Ý natal dans lUpper East Side, le quartier le plus hupp de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants Le rve se transforme rapidement en cauchemarWednesday est sur le territoire des primates les plus riches de la plante Une enclave hostile peuple de femmes au foyer surdiplmes, glamour, maries des patrons de hedge funds et totalement dvoues la russite de leur progniture Arme dun calepin et dun crayon, Wednesday Martin consigne, la manire de la clbre primatologue Jane Goodall, les rites, les murs, les Les primates PDF \ contradictions et les peurs de ces mres richissimes en qute obsessionnelle de perfection.


9 thoughts on “Les primates de Park Avenue (GLOBE)

  1. Aurea Aurea says:

    La presse s'était fait l'écho de ce livre, présenté comme un témoignage acide sur la haute société américaine, ce qui paraissait a priori intéressant.Malheureusement, l'on déchante assez vite : il s'agit d'un récit plutôt grotesque doublé d'une imposture intellectuelle de haut vol s'agissant de l'approche prétendument scientifique ou, soyons fous, sociologique du thème.Sous couvert d'une pseudo étude anthropologique et à la faveur de quelques comparaisons fumeuses glanées à propos des primates, l'auteure qui se sent d'ailleurs plus légitime en rappelant toutes les 5 pages qu'elle fait une étude sur les femmes ultra riches de NY tant elle a, sans doute, du mal à y croire elle même nous raconte en détail sa quête d'appartenance à la haute société new yorkaise et ses déboires de pauvre petite femme riche pour y parvenir.Quelle ténacité quasi titanesque d'abord, pour décrocher le sésame d'un appartement sur Park avenue, où l'on découvre les méandres impitoyables du marché immobilier américain.La prétendue étude continue avec l'épreuve, palpitante quoique objectivement très anxiogène, de l'achat de son sac Hermès Birkin : mais quelle couleur choisir pour être enfin acceptée de ses pairs !!?On finit, en quasi apothéose, avec les cours de gym à 37 dollars les 57 min Et encore ! a t on échappé à l'achat du legging griffé, mais on a bien failli avoir le prix de ses escarpins de soirée entre copines !La fausse candeur de l'auteur dégouline à toutes les pages et devient particulièrement irritante et pénible dès la moitié du livre : Oh lala ! Que les gens riches sont snobs et c'est dingue qu'ils refusent de se mélanger avec la plèbe !!Effectivement, qui pouvait bien s'y attendre ?Encore mieux : Je suis OBLIGEE d'habiter dans la rue et le quartier le plus chics de NY, sinon ma vie n'aurait plus aucun sens ! Mais, malgré cela, j'ai su rester moi même et ce, surtout parce que je fais une étude sur les riches.Cerise sur le cake : Je suis OBLIGEE de me faire offrir un sac hermès à 10.000 euros, acheté à l'autre bout de la terre par mon mari, sinon mon fils de 3 ans aurait été rejeté de l'école ultra chère qu'il fréquente et polytraumatisé à vie ! Mais surtout, c'est parce que je fais une étude sur les riches.Bref, tout cela est donc assez consternant d'hypocrisie ou de faux semblant et l'on assiste, vite lassé, au naufrage de l'auteure dans son nombrilisme narcissique exacerbé qui rend son propos tout au plus ennuyeux, mais surtout totalement creux.


  2. LePamplemousse LePamplemousse says:

    Vous pensez que les femmes de notre génération qui enchaînent une journée de travail avec des heures de transports, s'occupent de leurs enfants, font les courses, emmènent ensuite les petits chez le pédiatre, au foot ou à leur cours de piano, et essaient aussi de rester des femmes attirantes pour leur conjoint, le tout en étant perpétuellement fatiguées, stressées et en ayant parfois du mal à joindre les deux bouts sont à plaindre ?C'est que vous ne connaissez pas les femmes vivant dans l'Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, car elles, ce sont de vraies héroïnes des temps modernes, du moins, d'après l'auteur.Ces femmes dont les maris sont tous millionnaires vivent un véritable calvaire au quotidien, si, si !Imaginez vous devoir être chaque matin parfaitement habillées, coiffées, maquillées, devoir porter le sac le plus chic, les chaussures aux talons les plus hauts , en bref, incarner la classe et ce, à 8 h 30 du matin, devant l'école maternelle de vos enfants, quelle galère !Que dire des après midi, où vous devez vous rendre à des thés entre copines, à des ventes au profit de telle ou telle association, à des séances de shopping interminables…Les soirées sont pires encore, il faut s'habiller le plus élégamment possible pour que Monsieur votre mari puisse vous exhiber devant ses collègues et associés lors de cocktails où vous ne pourrez rien manger sous peine de grossir et rien boire pour ne pas faire honte à votre époux.Que dire des combats du quotidien : devoir inscrire votre enfant dans la meilleure maternelle possible au risque de sacrifier tout son avenir, devoir s'astreindre à des exercices de gym intenses pour conserver votre silhouette impeccable, devoir déléguer toutes les tâches de la maison à des employées qui ne vous laissent rien faire, de la femme de ménage à la cuisinière en passant par le cohorte de nounous des enfants…..L'auteur a fait des études d'anthropologie, aussi, quand elle et son mari ont emménagé dans le quartier le plus chic et cher de New York, elle a décidé de raconter sa nouvelle vie avec beaucoup d'humour et de dérision.Bien sur, pour nous qui n'avons pas le même genre de problèmes, tout cela peut sembler bien futiles et sacrément pathétiques mais j'ai quand même souri à de nombreux moments et j'ai beaucoup aimé découvrir cet univers qui m'a semblé bien éloigné du mien.L'auteur montre quand même les failles de ces femmes qui finalement ne sont rien que des trophées pour leurs époux, qui ne travaillent pas, ne semblent pas réellement s'épanouir dans la maternité ni dans leur vie en général, ne seront pas capables de subvenir à leurs besoins si leur mari décidaient de les plaquer pour une plus jeune et ne tiennent parfois le coups qu'à coups de tranquillisants et d'alcool dès le matin.Alors à quoi bon habiter dans un appartement de standing, aller passer l'été dans les Hamptons et l'hiver à Aspen dans ces conditions ?


  3. PENELOPEMARIE PENELOPEMARIE says:

    ce livre se lit très vite ; on suit l'évolution de la vie de cette femme qui regarde son environnement et son entourage comme autant de sujets d'études, qu'il s'agisse de l'école des enfants, des groupes de mères actives dans les actions caritatives, des must have, place to be et autres injonctions ; on sourit et on réfléchit !


  4. Elizabeth Vital Durand Elizabeth Vital Durand says:

    Plus intéressant qu'amusant Etude anthropologique sur les femmes de l'upper east side Angle qui change, bien écrit Une réflexion pleine d'humour.


  5. claire claire says:

    Une étude qui change de celles des sociétés exotiques ou des comportements de nos amis les animaux.Wednesfday Martin se plonge à corps perdu dans un milieu hostile loin de celui de sa formation intellectuelle Les efforts qu'elle déploie pour s'intégrer font preuve de sa détermination à parvenir au bout de son étude Avec drôlerie souvent et sérieux, on se noie avec l'auteure dans ce microcosme Car il faut s'y noyer et ne pas relever la tête pour ne pas perdre la face.


  6. Lectrice Lectrice says:

    J’ Commandé ce livre en pensant que je lirai un roman sur la plage En réalité je me suis prise au jeux et dévoré cette aventure à New York Les gens hyper riche ne sont pas hyper heureux !


  7. kern8 kern8 says:

    Je n'ai jamais lu un torchon aussi bête, vain et prétentieux, la quatrième de couverture est carrément mensongère quand elle parle d'anthropologie !


  8. tamet tamet says:

    une excellente étude de la société bobo US, réalisée par une sociologue pleine d'humourpas de prise de tête ,facile à lire.


  9. Cliente 52yinyin.info Cliente 52yinyin.info says:

    lo regale a una francesa


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9 thoughts on “Les primates de Park Avenue (GLOBE)

  1. Aurea Aurea says:

    La presse s'était fait l'écho de ce livre, présenté comme un témoignage acide sur la haute société américaine, ce qui paraissait a priori intéressant.Malheureusement, l'on déchante assez vite : il s'agit d'un récit plutôt grotesque doublé d'une imposture intellectuelle de haut vol s'agissant de l'approche prétendument scientifique ou, soyons fous, sociologique du thème.Sous couvert d'une pseudo étude anthropologique et à la faveur de quelques comparaisons fumeuses glanées à propos des primates, l'auteure qui se sent d'ailleurs plus légitime en rappelant toutes les 5 pages qu'elle fait une étude sur les femmes ultra riches de NY tant elle a, sans doute, du mal à y croire elle même nous raconte en détail sa quête d'appartenance à la haute société new yorkaise et ses déboires de pauvre petite femme riche pour y parvenir.Quelle ténacité quasi titanesque d'abord, pour décrocher le sésame d'un appartement sur Park avenue, où l'on découvre les méandres impitoyables du marché immobilier américain.La prétendue étude continue avec l'épreuve, palpitante quoique objectivement très anxiogène, de l'achat de son sac Hermès Birkin : mais quelle couleur choisir pour être enfin acceptée de ses pairs !!?On finit, en quasi apothéose, avec les cours de gym à 37 dollars les 57 min Et encore ! a t on échappé à l'achat du legging griffé, mais on a bien failli avoir le prix de ses escarpins de soirée entre copines !La fausse candeur de l'auteur dégouline à toutes les pages et devient particulièrement irritante et pénible dès la moitié du livre : Oh lala ! Que les gens riches sont snobs et c'est dingue qu'ils refusent de se mélanger avec la plèbe !!Effectivement, qui pouvait bien s'y attendre ?Encore mieux : Je suis OBLIGEE d'habiter dans la rue et le quartier le plus chics de NY, sinon ma vie n'aurait plus aucun sens ! Mais, malgré cela, j'ai su rester moi même et ce, surtout parce que je fais une étude sur les riches.Cerise sur le cake : Je suis OBLIGEE de me faire offrir un sac hermès à 10.000 euros, acheté à l'autre bout de la terre par mon mari, sinon mon fils de 3 ans aurait été rejeté de l'école ultra chère qu'il fréquente et polytraumatisé à vie ! Mais surtout, c'est parce que je fais une étude sur les riches.Bref, tout cela est donc assez consternant d'hypocrisie ou de faux semblant et l'on assiste, vite lassé, au naufrage de l'auteure dans son nombrilisme narcissique exacerbé qui rend son propos tout au plus ennuyeux, mais surtout totalement creux.

  2. LePamplemousse LePamplemousse says:

    Vous pensez que les femmes de notre génération qui enchaînent une journée de travail avec des heures de transports, s'occupent de leurs enfants, font les courses, emmènent ensuite les petits chez le pédiatre, au foot ou à leur cours de piano, et essaient aussi de rester des femmes attirantes pour leur conjoint, le tout en étant perpétuellement fatiguées, stressées et en ayant parfois du mal à joindre les deux bouts sont à plaindre ?C'est que vous ne connaissez pas les femmes vivant dans l'Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, car elles, ce sont de vraies héroïnes des temps modernes, du moins, d'après l'auteur.Ces femmes dont les maris sont tous millionnaires vivent un véritable calvaire au quotidien, si, si !Imaginez vous devoir être chaque matin parfaitement habillées, coiffées, maquillées, devoir porter le sac le plus chic, les chaussures aux talons les plus hauts , en bref, incarner la classe et ce, à 8 h 30 du matin, devant l'école maternelle de vos enfants, quelle galère !Que dire des après midi, où vous devez vous rendre à des thés entre copines, à des ventes au profit de telle ou telle association, à des séances de shopping interminables…Les soirées sont pires encore, il faut s'habiller le plus élégamment possible pour que Monsieur votre mari puisse vous exhiber devant ses collègues et associés lors de cocktails où vous ne pourrez rien manger sous peine de grossir et rien boire pour ne pas faire honte à votre époux.Que dire des combats du quotidien : devoir inscrire votre enfant dans la meilleure maternelle possible au risque de sacrifier tout son avenir, devoir s'astreindre à des exercices de gym intenses pour conserver votre silhouette impeccable, devoir déléguer toutes les tâches de la maison à des employées qui ne vous laissent rien faire, de la femme de ménage à la cuisinière en passant par le cohorte de nounous des enfants…..L'auteur a fait des études d'anthropologie, aussi, quand elle et son mari ont emménagé dans le quartier le plus chic et cher de New York, elle a décidé de raconter sa nouvelle vie avec beaucoup d'humour et de dérision.Bien sur, pour nous qui n'avons pas le même genre de problèmes, tout cela peut sembler bien futiles et sacrément pathétiques mais j'ai quand même souri à de nombreux moments et j'ai beaucoup aimé découvrir cet univers qui m'a semblé bien éloigné du mien.L'auteur montre quand même les failles de ces femmes qui finalement ne sont rien que des trophées pour leurs époux, qui ne travaillent pas, ne semblent pas réellement s'épanouir dans la maternité ni dans leur vie en général, ne seront pas capables de subvenir à leurs besoins si leur mari décidaient de les plaquer pour une plus jeune et ne tiennent parfois le coups qu'à coups de tranquillisants et d'alcool dès le matin.Alors à quoi bon habiter dans un appartement de standing, aller passer l'été dans les Hamptons et l'hiver à Aspen dans ces conditions ?

  3. PENELOPEMARIE PENELOPEMARIE says:

    ce livre se lit très vite ; on suit l'évolution de la vie de cette femme qui regarde son environnement et son entourage comme autant de sujets d'études, qu'il s'agisse de l'école des enfants, des groupes de mères actives dans les actions caritatives, des must have, place to be et autres injonctions ; on sourit et on réfléchit !

  4. Elizabeth Vital Durand Elizabeth Vital Durand says:

    Plus intéressant qu'amusant Etude anthropologique sur les femmes de l'upper east side Angle qui change, bien écrit Une réflexion pleine d'humour.

  5. claire claire says:

    Une étude qui change de celles des sociétés exotiques ou des comportements de nos amis les animaux.Wednesfday Martin se plonge à corps perdu dans un milieu hostile loin de celui de sa formation intellectuelle Les efforts qu'elle déploie pour s'intégrer font preuve de sa détermination à parvenir au bout de son étude Avec drôlerie souvent et sérieux, on se noie avec l'auteure dans ce microcosme Car il faut s'y noyer et ne pas relever la tête pour ne pas perdre la face.

  6. Lectrice Lectrice says:

    J’ Commandé ce livre en pensant que je lirai un roman sur la plage En réalité je me suis prise au jeux et dévoré cette aventure à New York Les gens hyper riche ne sont pas hyper heureux !

  7. kern8 kern8 says:

    Je n'ai jamais lu un torchon aussi bête, vain et prétentieux, la quatrième de couverture est carrément mensongère quand elle parle d'anthropologie !

  8. tamet tamet says:

    une excellente étude de la société bobo US, réalisée par une sociologue pleine d'humourpas de prise de tête ,facile à lire.

  9. Cliente 52yinyin.info Cliente 52yinyin.info says:

    lo regale a una francesa

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